Ça tourne pas rond dans son bocal

Roman

Que sauve-t-on d’essentiel, quand le corps et l’esprit se dérobent ?  

Plongez dans un roman profondément humain où la vieillesse n’est pas un naufrage, mais un autre voyage.

Les résidents des Camélias sont ici pour mourir. Plus ou moins vite, mais discrètement, loin des regards et du monde qui s’agite.

Yvette s’accroche à son souvenir le plus cher, tandis qu’Alzheimer grignote sa mémoire.
René, lui, n’a plus qu’un souhait : mourir debout, mais Parkinson le condamne au fauteuil roulant.
Quant à Lucas, il déteste les vieux et n’a pas choisi ce job d’été d’aide-soignant.

Et pourtant, au cœur de ce lieu où tout paraît voué à s’éteindre, la vie n’a pas dit son dernier mot.

Ça tourne pas rond dans son bocal raconte avec justesse et une pointe d’humour ces vies que l’on croit terminées et ces rencontres qui les transforment. Une histoire profonde et lumineuse sur ce que le temps emporte et sur ce qui reste quand tout semble disparaître. 

« Un roman saisissant qui rappelle avec force que la maladie n’efface pas l’humanité, et que le lien peut rester intense et beau, même lorsque la mémoire vacille. »
Alain Maillard, auteur et journaliste

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Les avis des lecteurs :

Ce roman est plein d’humanité, il nous fait rencontrer des gens et des destins, il permet de mettre en lumière ces vies qui paraissent oubliées ou terminées une fois qu’on arrive en EHPAD. L’autrice nous montre qu’il n’en est rien, qu’il est toujours possible de se rencontrer et de se parler. C’est un livre drôle, mais profond aussi, dont on a du mal à quitter les personnages une fois le roman terminé.
Céline Z.

J’ai d’abord ouvert le livre avec réticence. L’univers des maisons de retraite fait peur, il nous confronte à notre propre finitude. Et puis dans ce lieu il ne se passe jamais rien sinon l’attente d’en finir.
Détrompez-vous ! Tout comme moi vous vous attacherez à Yvette, à René et à tous ces vieux qui ne sont pas au bout de leur histoire .
J’ai aimé ce livre, qui sans pathos, nous aide à regarder la vieillesse avec davantage de respect, de bienveillance et d’écoute.
Oui, nous restons et resterons humains jusqu’à notre dernier souffle.
Merci Delphine.
Françoise V.

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